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Collectif de passionnés de VTT de la région de Saint Etienne


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Ultra Transv 2014 - Citus Altus Fortus - [31 mai et 1er juin 2014]

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Moi je vais faire les modifs du vélo cette semaine, pneus neufs, roues neuves, transmission neuve, câblage, et purge de la tige de selle...

Pour l'organisation, je pars le samedi matin avec des potes de Grenoble, dodo soit en camping soit à l'arrache au niveau de la ligne de départ, et ensuite, je vais sans doute retrouver Mlle à Nice et y rester 1-2 jours pour la récupération.

Je vais sans doute rouler aussi le week-end prochain. A voir en fonction de la forme, mais c'est surtout pour faire tourner les jambes. Je roulerai aussi le jeudi avant la course en mode trankil.

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un dernier encouragement aux futurs FINISHER c'est tout ce qu'on leur souhaite. cheers 

oublié pas de bien dormir et de se faire plaisir, on attend vos CR avec impatince bounce 

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Forza les gards :-)

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Depart samedi matin de bonne heure pour moi pour attraper la navette à 11h a Nice.

Sinon, les dossards sont tombés : 226 pour moi et 295 pour Guillaume.
On part tout les 2 en fin de 2ème vague, c'est cool on se fera pas trop bouchonner sur les cretes, les névés et les arbres en travers avant Andrion  Very Happy Very Happy 

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non non vous êtes bien en 1er vague (sur la fin)!!!

mon collègue julien est sur la même ligne (241) si tu veux je peux passer son numéro par mp?

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Et ouais, j'ma gourré en écrivant, mais c'est bien en 1er vague qu'on est ! (1 à 333 en 1ère vague)

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1ere vague? merde, je perds 15min de sommeil.... il y a 2ans, quand la première vague est partie, je finissait a peine mon petit dej.... Rolling Eyes 

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j'ai fait quelques incantations pour que vous n'ayez pas de problème de matos sur la course.

Pour ce qui est de la forme, il n'y a rien à faire, vous êtes au top.

Bonne chance !

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Je vous dis merde pr demain et bon ride  cheers 

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C'est ma tournée de cailloux au petit dej  bounce 

On croise les doigts pour vous 2 !

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voici les résultats belle perf' de raph 219ème et 138 pour guillaume affraid  bravo les gars

http://www.1001sentiers.fr/resultats/2014/2014_transvesubienne_1juin.pdf

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Effectivement belle perf pour Guillaume. Bravo à lui.

Pour la journée ne s'est passé comme je l'avais prévu avec une journée "sans"
Rapidement en haut de la Colmiane, j'ai compris que les jambes ne fournirais pas ce que j’espérais d'elle. A Utelle, au 2eme ravito, j'avais l'interieur des quadri qui commencait à cramper et la la panne de jus jusqu'au ravito 3  pale   pale . Le moral qui tombe dans les chaussettes et le replis sur le plan B : on ne vise plus rien si c'est n'est Nice et son fameux sticker. Et on s'économise au max, le moindre coup de cul était passé à pied pour essayer de sauver ce qui restait à sauver.
Heureusement, le mojo est revenu au Col de Porte, ça m'a permis de finir les descentes tres cassantes de la fin dans de bonne conditions de lucidité et de rallier Nice en 10h21. 219 au scratch.
Meme temps et meme classement que l'année dernière, sauf que cette année je suis décu  Suspect  j’espérais un peu mieux surout au vu de ma préparation et des sensations des dernières semaines....
Bref, je vous concote un CR un peu plus épais et je vous le posterai ici.

Bises à tous.

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g'ringo

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Admin
Ah, ces "jours sans" qui nous rappellent que nous ne sommes pas des machines.
Bravo pour le sticker et pour le bon temps pour un jour sans.

L'avantage d'un objectif non atteint, c'est qu'il reste à atteindre!!!

Bravo à Guillaume pour sa belle place. Les qualités du sportif montagnard polyvalent ont parlé!!


_________________
Bon à rien, prêt à tout.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelierduvelo42.com
meme si c est un jour sans tu es allé au bout  cheers et ca c est top

bravo les gards  flower vous etes des BETES

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Hmmm, j'ai bien senti que ça ne devait pas être un grand jour lorsqu'on s'est croisé sur la piste de la Colmiane. Sinon, je ne pense pas que j'aurais pu revenir sur toi...
M'enfin, finir avec ce chrono dans un jour sans (et avec tout ce qui en découle au niveau du moral), c'est quand même costaud !
De mon côté, les jambes répondaient plutôt bien. J'ai eu beaucoup de mal à boire et à m'alimenter les 2/3 premières heures, j'ai eu des crampes à mi-course et un coup de moins bien dans la montée du Férion mais je me suis bien refait sur la fin.
Et ce que tu m'as dit en début de course m'a sérieusement boosté  Wink

Mon CR ICI

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Les cc ont cartonnés aussi :-) bravo les gards ça aide quand ont croise des potos :-)

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dvorak a écrit:Hmmm, j'ai bien senti que ça ne devait pas être un grand jour lorsqu'on s'est croisé sur la piste de la Colmiane. Sinon, je ne pense pas que j'aurais pu revenir sur toi...
J'étais sure que tu finirais par me revenir dessus, mais j'esperais un peu plus loin  Wink 

Le "jour sans" est aussi quelque chose qu'il faut savoir gérer.
Quand le moral était au plus bas, la seule chose dont j'avais vraiment envie, c'était de prendre mon téléphone et d'appeler ma chérie et mes petits, juste pour entendre une voix familière. J'en avais presque les larmes aux yeux en y pensant et en poussant ce p**** de vélo sur cette sal****** de sentier....et même là en l’écrivant le lendemain, les émotions du moment refont surface.
L'année dernière on avait des amis qui n'avait pas fait l'assistance (il ne connaisse rien en vtt) mais qui était quand même la pour nous parler et nous encourager sur 2 ravitos...avec un peu de recul, je me rend compte des bienfaits de la chose, surtout sur une épreuve de pres de 10h. Cette année, la TransV à 3 mais sans assistance et avec la navette, c'était moins facile à gerer-planifier.

dvorak a écrit:Et ce que tu m'as dit en début de course m'a sérieusement boosté  Wink
Je ne me rappelle pas ce que je t'es dis, je n'étais déjà plus très lucide ou déjà entrain de faire le deuil de mes jambes mais si ça à été d'une quelque-conque utilité, c'est cool  Wink

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Comme je le dis dans mon CR, l'assistance est hyper importante pour le moral effectivement. Et ça commence dès le matin avant de partir : tu peux penser à ta course et rien d'autres.

Tu m'as simplement dit que vous aviez mis une pièce sur moi. Sachant que vous aviez confiance en mes capacités, la motivation est encore monté d'un cran  Smile 

Je me souviens très bien de ton CR de l'année dernière et je m'étais fait la même réflexion sur notre vision identique de la course avant d'y participer  Wink  J'attends celui de cette année avec impatience...

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Hello. Ça va être court, je ferais un cr plus tard...je ne suis pas encore rentré...
Super course pour moi, jamais dans le mal, toujours la niac ! Et surtout quand je me rends compte que j'ai plus de 2h30 d'avance sur les portes horaires. Je finis donc à fond. Félicitation à tous ceux qui sont arrivés. J'ai trouvé cette édition relativement difficile.

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2 petites photos pour vous faire patienter en attendant les CR



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allé, je me lance !

Départ pour nous samedi matin avec un pote de Gre. Après un long trajet (connerie de GPS...) on arrive a la Colmiane pour récupérer les plaques et assister au briefing de Monsieur Georges ! Je croise Raph et ses potes ainsi que quelques potes de Gre !
Petite soirée au camping (mon pote se rends compte qu'il a pris ses pompes de trail... et non les chaussures de VTT... il arrivera par chance a trouver un gars qui fesait la même pointure et qui avait les mêmes cales et qui avait 2 paires de chaussures.... )

Départ dimanche matin à 6h15 dans la 2eme vague, en quatrième ligne. La motiv est au maximum !
Le départ est donné, les gars partent vite et je me fais coincer dans la première descente, je n'engage pas pour éviter la chute dans les 10 premières minutes, et je me fais bien doubler !
Ensuite commence la montée sur la piste, je reprends des places.
Je retrouve peu a peu mon pote Nico, et Raph, juste avant les crètes. JE passe devant et continu ma route a mon rythme (bouchonné quand même par un ou 2 bonhommes bounce )

1er ravito, 1 verre de coca, et nico me passe devant. Il descends selle haute, et je profite d'un de ses OTB pour le redoubler  Twisted Evil 
la suite est magnifique comme d'hab ! Le passage du brec toujours aussi beau. J'enlève ma veste et mes manchettes au brec, et je rattaque a donf... 1er OTB   pale  mais j'ai toujours la niac, et je repars de plus belle !
le dossards 307 n'avance pas en descente et rale en montée !  Rolling Eyes 

2eme Ravito à Utelle, je prends une barre, je ne reste même pas 3min, et c'est repartis pour la portion qui est nouvelle. Le poussage dans les épingles est long mais efficace, et la suite en traversée est superbe et permet de bien se reposer.

3 eme Ravito, la barrière horaire est à 14h30, ma montre n'a plus de piles depuis longtemps (quel boulet  Embarassed ) et quand je regarde l'heure sur mon portable : 11h45.... Putain.... 2h45 d'avance sur les portes horaires... ça peut passer en moins de 10h, je n'en reviens pas ! La motiv remonte a son max ! (même si elle n'est pas trop descendus)
J'en profite quand même pour bien manger, refaire le plein du camel, et boire du coca ! et je repars pleine bourre ! les jambes sont là, le reste aussi ! trop bien !
LA petite descente un peu trialisante dans les alpages au milieu des moutons est énorme, arrivée sous un village abandonné, et la montée par la piste jusqu'au Ferion se fait bien, même si je comprends que pour certains, ça a du être sans fin.

LA descente du Ferion commence comme celle du Brec : OTB ! mais pas de mal et ça enchaîne ! même si ça tabasse bien. La fin est super sympa, mais il fallait en effet être bien lucide à ce moment là. Je relève un gars qui s'en est collé une et qui est coincé sous son velo, et complètement HS...

La fin, on retrouve le tracé connu, la partie de route pendant laquelle un gars prends ma roues (obligé de tracer pour le fumer...) et comme il arrive juste derrière moi au dernier ravito, je ne m’arrête que très peu, le temps de regarder l'heure (14h30) d'envoyer un message a Mlle pour lui dire : "arrivée prévue dans 1h" (elle qui pensait que j'arriverais autour de 17h)

Sur la fin, la descente du mont chauve tape plus que dans mes souvenirs, et je dois faire une petite pause. On ne passe plus par la jungle, et c'est pas plus mal, mais finish en beauté dans le paillon, de la flotte jusqu’à la ceinture, et arrivée sur la promenade des anglais après 9h26 de course. Heureux, et pas si naz que ça !

Je croise Raph, ses deux potes, et mes 2 potes Nicos.

Après, il y a vraiment des mutants... j'ai un pote qui fini 32eme et un autre et un gars avec qui j'ai roulé il y a un moi qui finit 6eme... mais c'est un autre monde !  affraid 

L'organisation était vraiment au top ! Supers ravitos, fléchage vraiment au top, vraiment nikel ! bref, que de bons souvenirs pour moi ! Les 2 jours pour remonter et se reposer étaient vraiment appréciables aussi !

Super course.... c'est vraiment du VTT, dans des paysages grandioses (merci au mec devant moi qui a dis a un moment : levez les yeux les gars : a oui... en effet, c'est classe !

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CR Transvésubienne 2014

Me revoilà pour cette édition de 2014 avec pour objectif de décrocher mon 2ème sticker consécutif après celui de 2013 et  son édition neigeuse et humide. Je l'avais terminé en 10h15 à la 215ème place, j'avais pu ainsi me confronter pour la 1ère fois aux sentiers et cailloux du 06, valider la fiabilité de mon vélo et éprouver ma condition physique et mon mental sur un effort de plus de 10h.
L'objectif de 2014 est de faire mieux qu'en 2013 : je veux me rapprocher du top 100. Pour ce qui est donner un temps, cela parait  très compliqué au moment de l'inscription puisque le plus grand flou règne autour du parcours de cette année. On nous annonce une Ultra Trans de 100kms, les 1ère "fuites" sur les forums tournent aux alentours de 90-92kms avec un départ et une arrivée identique mais un détour par le Mont Férion à mi-course.

L'objectif TransV étant présent depuis un long moment dans ma tête, je n'ai pas attendu de me délester de quelques 80€  début janvier pour commencer la préparation. L'hiver clément et le printemps assez doux me permettent de rouler de manière ininterrompue de novembre à mai. 200kms en novembre – 200 en décembre – et 200 en janvier. Plus de la CAP et qq séances abdo-pompes le soir devant la télé. L'arrivée du 3ème bout de chou début février me fais un peu lever le pied (90kms de vtt) mais ensuite, c'est la montée en puissance : 260 en mars – 300 en avril – 350 en mai. Et tout ça bien évidemment dans les sentiers les plus techniques des environs du 42 et du 43. Le Pilat est parfait pour avaler des D- de 1000m et rouler entre les racines, les rochers humides et les sous-bois. La descente d'Andrion ressemble beaucoup à ce que l'on trouve dans le Pilat. Ensuite, les Gorges de La Loire permettent de descendre dans des sentiers trialisant  à basse vitesse et de se faire la main sur l'environnement minéral que l'on retrouve sur le Brec ou le Mont Chauve. La vraie différence entre chez moi et le 06, c'est l'enchainement non stop de passages technique et leur longueur : quand chez moi une descente de 400 de D- dure 10minutes et présente 3-4 passages un peu ardus à passer sur le bike, dans le 06, les descentes durent 45 minutes et présentent seulement 3-4 passages ou l'on peut se permettre de relâcher un peu l'attention et profiter du paysages.

L'année dernière, nous avions des amis qui étaient présent à Nice. Ils avaient récupérés le véhicule à la Colmiane le matin de la course et s'étaient arrêtés à Levens pour nous passer des habits secs et nous délester de ce qui ne nous servirait plus d'ici l'arrivée. Cette année, les choses seront un peu différentes : pas d'assistance, juste 3 gars du 43, un gite, la course et la navette du dimanche. Quelques semaines avant la course, la perspective de faire 1h30 de bus à 19h le dimanche soir pour aller chercher la voiture et ensuite rentrer à la maison ne nous ravit guère. Nous prendront plutôt le bus du samedi matin et laisseront la voiture à Nice. Un rapide mail à l'organisation règle ce détail.

Voici donc la fine équipe (Greg, Denis et votre serviteur) à Nice le samedi matin pour prendre la navette. Un superbe bus 52 places se garent à proximité : impec, on va voyager dans le grand confort jusqu'à La Colmiane. Le chauffeur descend et nous dit que nous ne sommes que 17 de prévu….re-impec on pourra même se vautrer comme des pachas le temps de la montée. Notre entrain redescendra immédiatement lorsque l'on  comprendra que nos bikes feront le même voyage mais dans le soute, côte à côte, calé comme on le pouvait avec nos sacs à dos. Quelques bruits suspects dans les épingles entre Rimplas et Valdeblore nous feront quand même bien douter du plan de chargement adopté en 3 secondes sur le trottoir Nicois. Heureusement plus de peur que de mal, bikes et pilotes arrivent à bon port vers 13h. Marquage des vélos (inutile d'ailleurs, j'avais toujours mes petits TV rose sur la douille de direction et les valves de roues depuis l'année dernière), extase collective (OOOOOOOHHHHH-WAAAAAAAHHHHHH….)devant les sets de table et direction St Dalmas à vélo et avec nos gros sacs (camel + sac randonnée) pour prendre possession du gite. Le gite n'ouvre qu'a 14h, nous sommes un peu en avance et une table en bois est dispo devant l'entrée, ni une, ni deux, on fait péter les sets de table et on mange la grosse ration de pate habituelle pour un J-1. Nous pique-niquerons  donc en tête à tête avec Nadine et le Brec, en épluchant le guide officiel de la TransV 2014. D'ailleurs à ce sujet, le guide stipule comme 2ème cadeaux méga-top-moumoutte, des tatouages éphémères la  TransV dans la peau, je ne sais pas si notre sac avait un trou, mais aucun de nous 3 ne les a trouvés. J'arrête ici de me moquer de ces kdo, on n'est pas ici pour ça. Je suis la pour rallier Nice, le plus près possible des 100.

Vers 17h nous remonterons à vélo à La Colmiane pour saluer quelques copains présent sur cette TransV et surtout entendre le briefing de Mr George. 18h30, le briefing est terminé, la 1ère vague s'arrêtera à 200 (et non pas à 333 comme lu sur le règlement officiel de la TransV). Peu importe, je partirai donc en 1ère ligne-2ème vague demain aux côtés des féminines (ah oui, j'ai oublié de vous préciser mon N° de dossard : le 226 trône fièrement sur le devant du NGN140). Les performers partant 15 minutes avant nous, la 1ère ascension + la traversée sous le Caire Gros devrait se faire sans que ça bouchonne, ….idéal dans mon optique des 100 premiers (malheureusement tous ne se passera aussi idéalement que mon super plan élaboré avec patience et minutie le prévoyait, mais ça c'est une autre histoire, qui devrait commencer dans quelques lignes). Retour au gite pour 19h, avec une tablée ou beaucoup de tête sont connues : la même tablée que l'année dernière ou presque avec une fine équipe de Grassois toujours aussi sympa et bavard. Le repas terminé, on se donne bonne conscience en allant au lit de bonne heure, malheureusement comme l'année dernière (et comme chaque veille d'événement sportif pour moi) c'est le stress et/ou l'excitation et/ou l'euphorie qui l'emportent. La cervelle ne rend les armes que très tard dans la nuit et le réveil, lui, se charge de nous arracher de repos du juste très tôt dans le matin. 4h15, la même fine équipe est présente pour le petit déjeuner, mais ça bavarde beaucoup moins. Chacun avale ce que son estomac veut bien accepter. 5h, retour dans la chambre, transformation en VTTiste de l'extrême, pommade chauffante sur les mollets et les cuisses et GO. 5h10, frontal sur le front et sac de 20kgs sur le dos, nous parcourons les 4kms qui nous séparent de la Colmiane, c'est parfait comme échauffement. Les sacs sont laissés à l'organisation et en attendant la mise en ligne, je me dirige après le départ pour voir comment sont les pif-paf que posent Mr George pour casser la vitesse. L'année dernière, il fallait se mettre à droite, cette année c'est à gauche qu'il faudra se placer pour éviter de se faire coincer et piétiner par une horde de vélo déchainée en quête de sable et d'eau salé. 5h45, j'entends au micro qu'on appelle les dossards 200 à 230 pour la mise en ligne ???? Mais c'est quoi ce bordel, GE à dit hier au micro qu'on serait en 2ème vague. Jugeant que ma réclamation aurait peu de chance d'aboutir dans des délais raisonnables, je me plis à ce qu'ordonne la voix (Secret Story sort de ce corps), je passe sous la tente pour le pointage  et mise en ligne. Au loin, je vois le panneau égrainant le temps  30''…..10''…….5''…….1'' GO GO GO…..pour la première vague seulement !!!  Le ruban jaune ne s'est pas soulevé devant moi. Seuls les 200 premiers dossards ont été lâchés. Puis doucement, les Marshalls nous font glisser jusqu'à la 1ère ligne. Agréable sensation que se trouver en 1ère ligne et d'être au 1ère loge d'un départ d'une course comme la TransV, la 1ère ligne de la 1ère vague étant quelque chose d'inaccessible pour moi, je savoure  mon instant, instant du nul d'accord, mais 1ère ligne quand même. Une araignée décolle à qq mètres devant nous et une ola est improvisée sous ses 5  hélices  (je suis curieux de voir ces images). Je tourne la tête à gauche et à droite pour voir qui m'entoure et je reconnais Nadine Sapin (je rappelle à ceux du fond qui ne suivent pas, que je suis en 1ère ligne avec  les féminines). J'ai bien du me mordre la langue 12 fois pour ne pas lui faire une remarque à la con sur les sets de table et notre pique-nique de la veille. Mais Trèves de plaisanteries, les choses sérieuses commencent dans 30''…..10''…….5''…….1'' GOOOOO.

Ce coup-ci, c'est la bonne, un petit coup de rein debout sur les pédales des le départ pour rapidement prendre de la vitesse et passer les pif-pafs à mon aise. Je me rassois ensuite pour me caler dans cette première ascension. La chaine commence par descendre sur le 24 puis elle rejoint petit à petit la gauche de la cassette. Je suis plutôt bien placé, dans les 20-30 mais déjà devant nous un type en rouge prend plusieurs dizaine de mètres d'avance et relance sans cesse en n'hésitant pas à grimper debout sur le pédale, je ne sais pas qui c'est et il était déjà trop loin quand j'ai voulu lire son dossard, mais il m'a fait forte impression, il n'était pas la, ni pour enfiler des perles ni pour acheter du terrain. Mais rapidement je me reconcentre sur mon effort car les choses ne se passent comme prévues : le pourcentage continue d'augmenter et la chaine frôle déjà les rayons de la roue arrière, plus de vitesse à gauche de disponible j'ai le souffle court et mes jambes me réclament déjà une accalmie. PUTAINNNNN mais c'est quoi ce bordel, on roule depuis 15 minutes même pas et j'ai déjà le palpitant qui s'emballe et les jambes qui coincent, PUTAINNNNNN nooooon pas aujourd'hui, pas après ces longs mois de préparations ou les kms se sont succédés sans accros, pas après ces sorties de 7-8h que j'ai fais les dernier mois et ou les sensations étaient excellentes que ce soit dans le D+ ou dans le D-. PUTAINNNNNNN DE BORDEL DE MERDE au lieu d'appliquer mon super plan qui devait me permettre d'arrivée à Nice dans les 100, je me retrouve à 4kms de la Colmiane à devoir gérer un jour "sans"……PUTAINNNN PUTAINN   PUTAINNNN.

Bon reconcentrons nous sur le moment présent et voyons ce qu'on peut faire. Ce n'est peut être que passager, on va vraiment lever le pied pour donner à mes jambes l'air qu'elles me réclament déjà douloureusement, et comme je suis gentil avec elles, elles me le rendront dans un moment ! Allez vendu, on passe au plan B : on temporise. A partir de ce moment la, les coups de cul jusqu'au 1er ravito sont ainsi passé à pied sans trop forcer. Les concurrents commencent à me passer devant les uns après les autres, sur les parties roulantes de la piste forestière, je me fais déposer comme un malpropre. Je n'essaye pas de les suivre, je suis le plan B en attendant que le Mojo revienne. J'arrive à Andrion, je m'arrête le temps de boire un coca et de remercier les bénévoles et je me lance dans la descente. J'espère que le D- se passera mieux que le D+, sinon c'est la cata. Comme je le disais un peu plus haut, Andrion ressemble beaucoup à ce que l'on peut trouver dans le parc du Pilat, mes jambes se sentant certainement comme chez elles, Andrion passe comme une lettre à la poste. 1 ou 2 passages à pied pour ne pas définitivement gâcher cette journée et j'arrive ensuite sur le sentier de transition qui nous mène au pied du Brec D'Utelle. Et la, les sensations de merde se confirment : le portage du Brec, que j'avais à peine senti l'année dernière et une épreuve pour mes jambes et mon moral. Mes appuis ne sont pas sures, m'obligeant à tâtonner 2-3 fois pour assurer l'ascension. En essayant d'attraper un gel dans mes poches, je manque même d'échapper le vélo de mes épaules, décidément, aujourd'hui ça ne va pas le faire. J'arrive au sommet du Brec et je prends conscience que même le plan B ne me permettra pas de passer une bonne journée. Et la, je ne sais pas si certain l'ont entendu, mais ce n'était ni le dahu, ni la vache mauve, et ce qui n'était qu'un cri intérieur en haut de la Colmiane s'est transformé ici en haut du Brec en un hurlement primaire au moment de reposer le vélo au sol : PUTAINNN DE  PUTAINN  DE PUTAINNN.
Bon ok, ça ne sert à rien, mais ça avait besoin de sortir. Délester de ce gros mot j'engage la descente. La 1ère épingle et la grosse marche en devers sont passées à pied. Heureusement la suite jusqu'à Utelle est aussi géniale que l'année dernière, tous passe sur le vélo, les sensations dans le D- sont inversement proportionnelles à celle dans le D+, et heureusement. Je ne sais pas jusqu'ou j'aurai été si le D- avait été un calvaire. Je passe le ravitaillement de Utelle, on me compte 226. J'en profite pour enlever les manchettes et le coupe-vent et pour apprendre encore une chose sur la confection de son sac : ne jamais mettre sa recharge de poudre à côté d'un rislan. Le petit coté pointu à eut raison de mon sac congel Ikéa et seul la moitié de la poudre rejoindra la poche à eau, l'autre moitié se répartissant uniformément entre le fond de mon sac et la place de la Mairie de Utelle. Mon petit manège ne manque pas d'amuser le public présent à cet endroit. Il y a même quelqu'un qui m'interpelle sur mon vélo "il faut le garder celui-la, il sera collector dans qq temps". Je lui donne raison et on échange quelques mots sur Engine Lab et Brice Epailly. C'est sympa de pouvoir parler un peu à quelqu'un même si je le connais. Je ne le sais pas encore, mais cette absence de visage familier durant près de 10h aura ajouter encore une marche à la montage qui se dressait devant moi.


Me voila repartis direction la porte horaire du Suquet via le sentier vésubien. Ce sentier est magnifique a flan de vallée, ponctué de remontées bien raides qui continue de faire hurler mes jambes. Chaque fois que je me fais dépasser par un concurrent, je suis saisi par la différence de vitesse : en qq centaines de mètres ils disparaissent déjà au loin. Je passe la porte horaire à 10h10 soit 1h avant le couperet et je commence la remontée sur Loda. Un groupe de 5-6 riders me rattrapent et nous effectuons le poussage-portage ensemble, l'un d'eux m'interpellent sur le NGN et me parle de Brice Epailly (encore une fois décidément), ça fait plaisir, j'aime parler de mon vélo et de ses immenses qualités. Mais dès que le pourcentage faiblit et que l'on peut remonter sur les vélos, mes 5-6 acolytes se remettent à pédaler, s'éloignent inexorablement, et disparaissent en l'espace de quelques virages. La portion qui suit jusqu'au col de la Porte est la partie ou mon moral à touché le fond : j'apercevais le Col au loin, je me faisais littéralement déposé par tous les riders qui me rattrapaient, je n'essayais même pas de les suivre. Je me contentais de pousser ce P***** de vélo sur cette SAL**** de sentier. Je me suis surpris plusieurs fois à avoir envie de m'arrêter, juste pour attraper mon téléphone, appeler ma chérie et entendre sa voix et celle de mes enfants. J'en avais marre d'être tout seul, dépasser-déposer  par des ombres à vélo et voir ce col au loin qui refusait obstinément de se rapprocher. S'en était trop, j'en avais les larmes aux yeux, rien que de penser à ce coup de téléphone qui me faisait tellement envieet qui était si facile à passer. Maintenant encore, en repensant à ce moment, la gorge se noue et les émotions du moments refont surface. Mais rapidement la raison reprenait le dessus : l'appeler pour quoi faire ? Me faire égueuler, m'entendre dire de me sortir les doigts du cul ? (Oui, je sais Madame n'est pas très poli quand son homme se dégonfle) que je n'avais pas passé tous ce temps sur le vélo et loin d'elle et des enfants pendant la préparation pour l'appeler en chialant comme une gonzesse. De toute façon, je l'avais prévenu, je t'appelle quand j'arrive vers 16h. Si ça sonne un peu avant c'est que je suis très bon, si ça sonne avant 14h, c'est que je me suis fais très mal. Je ne pouvais pas lui faire une peur pareil. Vu que le plan B ne fonctionne pas et que le Mojo se refuse à moi on va donc passer au plan C : mes jambes c'est des connasses, elles vont voir qui c'est qui commande. Allez, on arrête de pousser et on essaye de tout repasser sur le vélo. Bon je dois dire que durant de longues minutes, le plan C ne s'est pas montré d'une efficacité redoutable, jusqu'au moment ou les choses ont enfin basculées. Apres le passage d'un ruisseau, je vois un autre rider quasi à l'arrêt. Je me rapproche de lui, je vais plus vite, je vais plus vite, oh pinaise que c'est bon, je vais me le faire, je vais me la faire. Ca doit bien faire 2h que j'ai n'est pas dépassé un seul vélo, que je me fais déposer comme une merde par tout ce qui roulent. Ma gamine de 2 ans m'aurait déposé avec son vélo Barbie à roulette, c'est sure. Mais ça c'était avant, maintenant c'est moi qui dépose, c'est moi qui enrhume. Et là, dans une action de toute beauté, que je me repasse encore au ralenti (en même temps ça n'allait pas très vite), je le DOUBLE à 5.1km/h alors que lui, le nul devait être calé à 4.9km/h. L'action peut paraitre anodine, mais le cap était franchi, la plan C allait fonctionner : c'est bibi qui commande, mes jambes n'ont qu'a bien se tenir.

J'arrive au col de la Porte pour profiter du ravito à 12h30, 2h avant la porte horaire. Je pensais être à la ramasse complet, que 300 riders m'avait dépassé depuis le Suquet et que depuis le temps, ils devaient déjà tous être à Nice en train de siroter une bière et bien non, ils étaient tous là en train de s'étirer, de manger. Certains étaient même assis par terre les yeux fermés en train de faire des micro sieste. Je refais le plein et je repars. Je roule sur la piste avec un gars en Caminade noire. Il me parle aussi de mon NGN et de Brice….cet homme à décidément des amis de partout. On échange sur nos sensations, il me dit ne pas être très bien dans le D- mais que les jambes tournent bien dans le D+. Il sera donc mon maitre-étalon pour les prochains kms. Nous franchissons ensemble le portage qui nous mène au col de Lobe. A ce sujet d'ailleurs, c'est à ce moment que j'ai ressenti une légère chaleur dans les jambes : la pommade chauffante D4 est vraiment vraiment efficace, 6h de pédalage pour que ça commence à chauffer….bref, sur le moment ça m'a fait sourire et je me suis dis qu'il fallait que ça appraisse dans mon CR. Donc c'est bon je suis OK avec moi-même.  La suite jusqu'au col de L'Autaret est excellente pour le moral : Mr Caminade qui a les jambes ne me suis plus, je suis tous seul, sur le vélo et j'attaque la descente jusqu'au col St Michel. Elle est magnifique, on commence par un passage qui ressemble à des alpages, on choisit sa trace, à gauche à droite, peut importe tous les chemins mène à Rome. On enchaine avec un passage plus minéral qui est négocié sans encombre et on attaque la fameuse piste Défense des Forets Contre l'Incendie (je fais le malin, mais il y a 1 minutes avant google, je ne savais pas ce ça voulais dire DFCI^^). Et le retour du Mojo se confirme, sur ces 6kms de piste, je dois doubler 10-15 vélos, certains en train de marcher, d'autre carrément arrêter. J'arrive au ravito du Férion. Il y a aussi pas mal de monde qui essaie de recharger la machine. Je ne traine pas trop et j'attaque la descente. Elle est longue, elle secoue, elle est magnifique. La veille au gite, les locaux nous avait dit qu'elle était terrible, du niveau du Brec, qu'il y aurait surement des morts, que mon 26' buterait sur tous les cailloux, que sans 29' Spé comme tout bon gars du 06 qui se respecte, j'étais mort moi aussi. Autant vous dire qu'en l'attaquant, je me demandais un peu à quelle sauce j'allais être mangé, et bien je me suis bien amusé avec mon 26' bien aidé il faut dire par un excellent HR II 2.4 exo à l'avant. C'est drôlement rassurant un pneu comme ça à l'avant.  J'arrive ensuite à la dernière porte horaire de Plan d'Arriou à 15h pour 17h30, 2h30 d'avance, le 2ème sticker est quasi dans la poche, même en marchant tout du long, ça doit passer ! On continuera quand même sur le vélo, j'ai déjà passer trop de temps à côté aujourd'hui.
J'attaque la dernière difficulté du jour : le mont chauve. Je rattrape un autochtone mais il est n'est pas comme les autres gars du 06 : il roule en Canyon et en 26 pouces….oh le fou il ne doit pas avoir beaucoup d'ami, comment il fait pour ne pas mourir devant chaque caillou. Par contre il connait ce bout de GR5 par cœur. Sur la partie roulante, il me demande si je veux passer, je lui réponds que je suis bien derrière, que ses trajectoires mes plaisent bien. Sur les derniers hectomètres de la descente, je suis bien content d'avoir mon poisson pilote.

Il y a 2 passages ou j'aurai surement posé le pied par sécurité, mais le voir passer tranquillement juste devant moi, je pose ma roue avant dans sa trace et nous voilà aux Giaïnes. Cette année, la jungle est une formalité : 2 descentes bien raides et un single herbeux plus tard et on débouche à St André pour la session jungle urbaine. 2-3 feux rouges grillés, un contre sens, 7 pts sur mon permis, un passage dans le paillon et l'entrée du tunnel se profile déjà. Un rapide coup d'œil derrière pour me rendre compte que mon autochtone en Canyon 26' n'est déjà plus en vu. Devant moi dans le tunnel, un "pixel " (spécial dédicace à Primus) en point de mire, aller je me le fais. Je me suis trainer le chibre pendant 3-4heure sur l'arrière pays, je peux bien forcer sur 2kms, la chaine descends 2-3 gorges  à droite, un coup de rein et le compteur se cale à 35km, je rentre les coudes, je baisse la tête et le pixel grossit, grossit et je le dépasse enfin. Arrive la fin du tunnel. L'année dernière, on tournait à gauche, une rampe de 50m et l'arrivée. Cette année, on file tout droit, on saute un petit trottoir, plus d'éclairage et de la boue au sol et la on à le choix entre droite et gauche du tunnel…j'hésite ½ seconde, allez droite. Bon choix, je peux rester sur le vélo jusqu'à la lumière. A gauche semble-t-il, il y avait plus d'eau. On traverse une dernière fois le Paillon avec de l'eau jusqu'au dessus du moyeu, ca permet de nettoyer le vélo et les jambes. Je me hisse sur la plage, une rampe m'amène sur la promenade des Anglais, un virage à 180° et bingo, la flamme bleue.
Finisher de ma 2ème TransV consécutive en 10h22. 219ème au classement.


L'année dernière, j'ai découvert la TransV. Le D- avait été une ½ surprise : 45min de descentes et pas une seconde repis, on à un peu de mal à imaginer quand on n'y a jamais été confronté. Je m'étais préparé mais je ne savais pas exactement à quoi.
Cette année, je savais à quoi m'attendre que ce soit dans le D- ou le D+. J'ai kiffé le D- tout du long. J'ai posé le pied au moins une fois dans toutes les descentes, sauf la dernière, mais ça faisait partie de la stratégie : si t'as 1/10ème de seconde d'hésitation devant une marche ou une épingle, stop et passage à pied. Je garde les passages héroïques en vrac en misant tous la chance pour des sessions un peu plus intimistes et avec des genouillères.  Par contre, grosses déceptions du jour "sans" le jour J, c'est pas de bol. Je ne sais si j'ai mal fais quelque chose, si j'aurai pu l'éviter. C'est comme ça, j'ai du faire avec. Ca m'a permis quand même d'explorer un facette de moi-même à laquelle je n'accède pas tous les jours : se dépasser pour trouver un peu de force là ou il ne semble plus y en avoir.

Je ne sais pas encore si je reviendrai en 2015, mais je reviendrai c'est sure ! J'ai une revanche à prendre sur mon Mojo.  ('culé va !)

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C est beau :-)

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sacré cr, c'est beau.

tu as quand même géré, le seul conseil que je peux te donner c'est d'axer plus sur le fractionné et pas trop de long sortie 1 à 2 mois avant!

car je pense que la clé est là. je pense à toi dès la 1er monté avec les jambes qui ne suivent pas heureusement que le mental a pris le dessus!!

faire aussi des efforts en altitude car la colmiane n'est pas à 2000m d'altitude

pendant la course tu as roulé plus fort que ton rythme habituel car c'est vrai que tu roule très régulier avec ton allure propre et aussi ça arrive les jours sans, bref tu as quand même géré et tu te connais bien car tu as encore eux le fameux stikers cheers

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cheers Super le CR Raph. On a l'impression de vivre la course ! Félicitation.

Au niveau entrainement, je pense que le fractio est bon, mais j'aime bien aussi faire 2-3 sorties très longues et difficiles (genre Transvé) pour s'habituer à rester 10-11h sur le vélo dans une journée, voir même a enchaîner le lendemain, même si tu te donne pas a fond, tu fais travailler la machine longtemps. Et a coté de ça, se faire des sorties de 2-3h à donf, sans jamais ralentir. (le mix Grenoble/saint-Etienne m'a beaucoup aidé : du roulant et du cassant)

Et j'ai particulièrement fais attention a ce que je mangeais tout au long des 2 semaines précédentes, comme la veille et le jour J (gâteau sport maison, glucose, sucres lents...)
Après, c'est peut-etre pas ça qui a joué, mais je suis partie avec l'idée que j'étais préparé a fond, et niveau mental, ça allait? Comme j'avais fait une sortie a 3100m de D+ du même genre que la TV, je savais a peu près comment gérer l'effort tout au long de la course, et je savais quand je devais pousser le velo, ou quand je devais forcer sur les pédales !

L'essentiel, c'est de se faire plaisir !  sunny 

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